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Une recruteuse et un candidat lisent ensemble un CV imprimé posé sur une table, un crayon pointé sur une ligne, un dossier rouge au bord de la table : la relecture d’un CV suisse.

CV suisse : modèle et règles que lit un recruteur romand

Publié le 23 octobre 2026 · 16 min de lecture

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Un CV suisse tient sur une à deux pages, se lit du plus récent au plus ancien et part en PDF avec vos certificats de travail. Aucune loi n’impose la photo ni l’état civil : ce sont des usages, que Genève, Vaud et la Confédération présentent chacun à leur manière. Le permis et le niveau des langues, eux, comptent.

Dans cet article10 parties · 16 min de lecture

Relire son CV et ses certificats avec un cabinet de recrutement avant de les envoyer : c’est une partie de notre accompagnement des candidats, un service volontaire et payant.

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Ce qu’un recruteur lit en premier

Genève le rappelle aux personnes qui cherchent un emploi : en règle générale, un recruteur ne passe pas plus de 30 à 60 secondes sur un CV (ge.ch). Dans ce temps, la lecture suit presque toujours le même chemin : qui vous êtes et où vous habitez, ce que vous avez fait et pendant combien de temps, si vous pouvez travailler en Suisse, quelles langues vous parlez réellement, et si les dates se suivent d’un poste à l’autre. Un bon CV répond à ces cinq questions avant la fin de la première page.

Aucun texte de loi ne fixe la forme d’un CV. Il suit des usages, que Genève, Vaud et la Confédération décrivent chacun à leur manière. Cet article les met côte à côte, détaille chaque rubrique, propose un modèle à recopier et termine sur les pièces qui partent avec le CV.

Genève, Vaud et la Confédération : ce qu’ils disent, et où ils divergent

Les trois sources du tableau s’adressent à des personnes en recherche d’emploi. Elles s’accordent sur l’essentiel : ordre antichronologique, présentation sobre, format PDF. Elles divergent sur la longueur, la photo et les données personnelles. Là où l’administration hésite, le choix vous revient, dans la limite de ce que l’annonce demande.

Ce que disent les trois sources officielles sur le CV
PointGenève (ge.ch)Vaud (vd.ch)Confédération (travail.swiss, SECO)
Longueur2 pages au maximumUne page au maximumTrois pages au plus sur la page web ; deux pages A4 dans la brochure de 2018
PhotoParmi les rubriques à inclure : récente, professionnelle, axée sur le visage« Si demandée et de bonne qualité »Dans les données personnelles, « photo vous mettant en valeur » ; « éventuellement » dans la brochure
Âge, état civil, nationalitéNon citésAnnée de naissance (âge), nationalité ou permis de séjourBrochure : date de naissance, état civil, enfants ; lieu d’origine « pas obligatoire »
LanguesNiveau selon le CECRL, ou contextualiséNiveau CECR (A, B ou C)« Connaissances linguistiques »
RéférencesNon citées« Ancien employeur ou formateur. Sur demande »« Sur demande » (page web) ; « ne doit pas comporter de références » (brochure)
CertificatsCopies PDF, en couleurs, du plus récent au plus ancienNon traités dans le dépliant sur le CVTous les certificats de travail, sans exception, dans un seul PDF, le plus récent en premier

Trois repères en ressortent. Pour la longueur, deux pages conviennent à la plupart des parcours : une seule si vous débutez, trois au plus si le parcours est long. Pour la photo, Genève et la Confédération la placent dans le CV type, Vaud la réserve aux cas où elle est demandée : en mettre une est un usage, pas une obligation. Pour les données personnelles, la date de naissance et l’état civil sont des indications habituelles, pas des exigences ; la nationalité et le permis répondent, eux, à une vraie question de l’employeur : pouvez-vous travailler en Suisse ?

Rubrique par rubrique

Le tableau suit l’ordre habituel d’un CV suisse, du plus utile au plus accessoire pour celui qui lit. Les périodes s’écrivent avec le mois et l’année (05.2019 à 11.2022) ; les années seules ne servent que lorsque les mois ne sont plus connus, selon la brochure du SECO.

Le CV suisse, rubrique par rubrique
RubriqueCe qu’on y metCe qu’on évite
En-têtePrénom, nom, adresse (au moins la localité), téléphone avec l’indicatif, courriel sérieux contenant de préférence votre prénom et votre nomUne adresse fantaisiste, un numéro que vous ne relevez pas
ProfilTrois lignes : le métier, les années d’expérience, le poste et le taux recherchésUne liste de qualités sans fait à l’appui ; la brochure du SECO écrit que les aptitudes personnelles n’ont pas leur place dans un CV
ExpériencePour chaque poste : période, fonction, entreprise, localité, secteur, taux d’activité, deux à quatre réalisations chiffréesLe texte de l’annonce recopié ; un trou de plusieurs mois sans explication
FormationAnnée, titre exact, établissement ; les formations continues utiles au posteUn sigle que le lecteur ne connaît pas ; une équivalence que personne n’a prononcée
LanguesChaque langue avec son niveau du CECR (A1 à C2) et l’usage que vous en faites« Courant », « bonnes notions » : rien ne permet de le vérifier
InformatiqueLes logiciels vraiment utilisés, avec un niveauUne liste de vingt noms
Références« Disponibles sur demande », ou deux personnes qui ont accepté d’être citéesDes noms donnés sans avoir prévenu les personnes
DiversPermis de conduire et mobilité si le poste l’exige ; engagement bénévole utile au posteDes loisirs qui ne disent rien du travail

La photo

Aucune loi ne l’exige. Si vous en mettez une, retenez ce que décrit Genève : récente, professionnelle, axée sur le visage. Elle se place avec les coordonnées, en haut de la première page. Si l’annonce demande un dossier sans photo, retirez-la.

La nationalité et le permis de travail

L’employeur doit savoir si vous pouvez travailler pour lui sans démarche préalable. D’où l’usage de noter la nationalité et, pour une personne étrangère, le type d’autorisation que vous détenez ; Vaud écrit « nationalité ou permis de séjour ». Notez ce que vous avez, pas ce que vous espérez obtenir.

Les autorisations les plus courantes pour les ressortissants de l’UE et de l’AELE, selon le SEM
Ce que vous détenezCe que dit le SEM
Permis L (courte durée)Sur présentation d’un contrat de travail de trois mois à une année ; prolongeable jusqu’à douze mois au total
Permis B (séjour)Cinq ans pour les citoyens UE/AELE engagés pour une durée indéterminée ou pour une durée déterminée d’au moins un an
Permis C (établissement)Possible après un séjour de cinq ou dix ans
Permis G (frontalier)Les zones frontalières ont été supprimées : la personne peut habiter dans n’importe quelle région de l’UE ou de l’AELE et travailler sur tout le territoire suisse

Ces règles valent pour l’UE et l’AELE. Pour les personnes d’États tiers, le SEM tient une liste distincte. Les autorisations des ressortissants UE/AELE sont décrites sur le site du SEM, avec les durées de validité.

Les langues, avec un niveau que le lecteur peut contrôler

Genève et Vaud demandent le niveau selon le Cadre européen commun de référence, de A1 à C2 ; la Confédération publie la description de chaque niveau. Ajoutez le contexte, comme le permet Genève : « allemand B2, utilisé chaque semaine avec des clients de Suisse alémanique » dit plus que « allemand courant ».

Les références

Les trois sources s’accordent sur un point : les références se remettent sur demande. Vaud écrit « sur demande », la page de la Confédération invite à indiquer que les références peuvent être fournies, et la brochure de 2018 précise qu’un CV ne doit pas en comporter. Cette retenue a une raison. Le Préposé fédéral à la protection des données (PFPDT) rappelle qu’un employeur qui veut se renseigner auprès de l’actuel ou d’un ancien employeur doit obtenir au préalable le consentement du candidat. Dans son rapport d’activités 2014/2015, antérieur à la loi sur la protection des données de 2023, il ajoutait que citer un ancien employeur sous la rubrique « Références » peut être pris pour un consentement. Écrire « sur demande » vous laisse choisir le moment où votre employeur actuel est contacté. La brochure du SECO demande aussi de s’assurer que les personnes citées sont d’accord, et de choisir des personnes du même secteur d’activité.

Un diplôme obtenu à l’étranger

Le SEFRI distingue deux cas. Pour une profession réglementée, la reconnaissance est obligatoire. Pour une profession non réglementée, vous avez accès au marché du travail et pouvez postuler directement ; une attestation de niveau, facultative, indique alors le niveau de votre formation dans le système suisse. Le SEFRI annonce un délai moyen de quatre mois pour une reconnaissance (550 CHF) et jusqu’à dix mois pour une attestation de niveau (350 CHF). Il précise aussi qu’aucun organisme ne reconnaît les diplômes de maturité générale, baccalauréat général compris. Sur le CV, écrivez le titre exact, l’établissement et le pays, sans prétendre à une équivalence : voyez la procédure de reconnaissance du SEFRI.

Une interruption dans le parcours

Le SECO conseille d’éviter les lacunes. Quand il y en a une, une ligne avec les dates suffit : formation, famille, voyage, recherche d’emploi. La brochure recommande d’indiquer les congés de maternité pris en cours de carrière. Un trou expliqué en dix mots se lit comme un choix ; un trou muet se lit comme un doute.

Le salaire n’est pas sur le CV, mais il se prépare

Les prétentions de salaire se discutent à l’entretien ou dans la lettre quand l’annonce les demande. Le SECO conseille de les fixer avant et de se renseigner sur les salaires de la branche. L’Office fédéral de la statistique propose pour cela Salarium, un outil qui estime le salaire mensuel brut et la fourchette salariale pour un profil donné ; l’OFS précise que ces résultats sont indicatifs et ne constituent pas des recommandations. Dans un canton qui a un salaire minimum, ce montant est un plancher : voyez le salaire minimum par canton en Suisse romande.

Un modèle de CV suisse à recopier

Recopiez la trame ci-dessous dans votre traitement de texte. La date de naissance et le permis y sont facultatifs : gardez-les si vous le souhaitez.

Modèle de CV suisse. Les crochets se remplacent ; ce qui ne vous concerne pas se supprime.

[Prénom NOM]
[Titre professionnel, par exemple : Responsable administrative]
[Rue et numéro, NPA Localité] · [+41 00 000 00 00] · [prenom.nom@exemple.ch]
[Date de naissance, si vous la donnez] · [Nationalité] · [Permis B, C, G ou L, si vous en avez un]

Profil
[Trois lignes : votre métier, vos années d’expérience, deux points forts vérifiables, le poste et le taux recherchés.]

Expérience professionnelle (du plus récent au plus ancien)
[MM.AAAA à aujourd’hui] · [Fonction] · [Entreprise], [Localité] · [secteur, nombre de collaborateurs] · [taux d’activité]
[Une réalisation chiffrée : volume traité, durée, taille d’équipe, délai tenu.]
[Une deuxième réalisation chiffrée.]
[MM.AAAA à MM.AAAA] · [Fonction précédente] · [Entreprise], [Localité] · [taux d’activité]
[Deux réalisations chiffrées.]

Formation et formations continues
[AAAA] · [Titre exact du diplôme] · [Établissement], [pays]
[AAAA] · [Formation continue utile au poste] · [Organisme]

Langues
Français : langue maternelle · Allemand : [niveau CECR], [où vous l’utilisez] · Anglais : [niveau CECR]

Informatique
[Logiciel] : [utilisateur courant, avancé ou expert]

Références
Disponibles sur demande.

Enregistrez le fichier en PDF, avec un nom qui vous identifie, par exemple NOM-Prenom-CV.pdf. Le SECO demande des noms de fichiers corrects et univoques, et un envoi depuis une adresse de messagerie sérieuse.

Les certificats de travail : le dossier qui part avec le CV

Un CV annonce, un certificat prouve. Le SECO demande de remettre tous les certificats de travail des postes occupés, sans exception, réunis dans un seul document PDF, le plus récent en premier ; les diplômes et certificats de formation suivent le même ordre. Genève ajoute que chaque copie doit être propre, lisible et en couleurs, et que le recruteur qui reçoit des documents de mauvaise qualité ou classés de façon confuse n’y prêtera aucune attention. N’envoyez jamais d’originaux : la brochure précise qu’il est inutile de faire authentifier les copies.

Pour un premier contact, le SECO recommande de ne pas envoyer tout le dossier : un CV avec photo et, éventuellement, une lettre d’accompagnement suffisent, regroupés dans un seul document de cinq pages au plus et de moins de 2 Mo. Proposez d’adresser ensuite les diplômes, les certificats et les références si l’on vous les demande, et gardez toutes ces pièces au format PDF, prêtes à partir : elles peuvent être réclamées très vite.

Une femme assise à une table compare deux feuilles imprimées, une pile de documents tenue par une pince rouge devant elle : la relecture d’un dossier de candidature
Avant l’envoi, chaque intitulé de poste et chaque période du CV se relisent à côté du certificat correspondant.

Le SECO conseille de reprendre sur le CV l’intitulé de la fonction et la durée figurant dans les certificats. Un recruteur qui a les deux documents sous les yeux compare ces intitulés : un titre de poste qui ne correspond à aucun certificat se remarque tout de suite. Si un certificat manque, vous pouvez le réclamer à votre employeur : le Code des obligations permet de demander en tout temps un certificat portant sur la nature et la durée des rapports de travail, ainsi que sur la qualité du travail et la conduite (art. 330a CO), ou, sur demande expresse, une simple attestation. La différence entre les deux est expliquée dans notre article sur le certificat de travail ou l’attestation. Si vous êtes encore en poste, ch.ch rappelle que vous pouvez aussi demander un certificat intermédiaire, par exemple quand vous changez de supérieur ou de fonction : notre article sur le certificat de travail intermédiaire en donne le modèle.

Sept erreurs qui coûtent un entretien

  1. Dépasser deux pages sans raison. Genève fixe le maximum à deux pages, la Confédération en tolère trois pour un parcours long. Plus loin, la première page doit déjà convaincre.
  2. Laisser un trou sans explication. Le SECO conseille d’éviter les lacunes ; une ligne datée suffit.
  3. Écrire un niveau de langue qui ne se vérifie pas. « Courant » ne dit rien ; « B2 » et un contexte d’usage, si.
  4. Citer des références sans avoir prévenu les personnes. La brochure du SECO demande de s’assurer de leur accord, et le PFPDT subordonne tout renseignement pris auprès d’un employeur au consentement du candidat.
  5. Envoyer des certificats en désordre ou incomplets. Un seul PDF, du plus récent au plus ancien, sans certificat manquant.
  6. Un intitulé de poste qui ne correspond pas au certificat. Reprenez la fonction et la durée telles que le certificat les donne.
  7. Un fichier mal nommé, une adresse fantaisiste. Le SECO demande des noms de fichiers univoques et une adresse sérieuse contenant de préférence le prénom et le nom.

Ce que l’employeur peut demander, et ce que vous pouvez garder pour vous

Le PFPDT pose le principe : l’employeur ne peut demander au candidat que les indications dont il a besoin pour déterminer s’il satisfait aux exigences du poste. Les questions sur la formation, le parcours et les perspectives professionnels sont en général permises. Les questions sur le revenu, un endettement, des maladies existantes ou une grossesse ne sont admises que si des raisons particulières l’exigent au vu du poste. Celles sur l’origine, l’appartenance à un syndicat ou à une association, la religion ou les convictions ne le sont que si elles s’imposent au regard de l’idéologie de l’entreprise.

Pour les questions qui ne sont pas autorisées, la brochure du SECO évoque un « droit au mensonge » reconnu par le tribunal du travail. Enfin, si votre candidature est écartée, les documents que vous avez remis doivent vous être restitués, et les copies en principe détruites, sauf motif légitime (PFPDT, les différentes étapes de la relation de travail).

Postuler chez nous, ou faire relire votre dossier

Notre cabinet recrute pour des entreprises de Suisse romande. Si un poste vous correspond, consultez les postes à pourvoir et postulez en ligne : votre CV suffit pour commencer. Si aucun poste ne correspond encore, envoyez une candidature spontanée : tous les postes ne sont pas publiés, nous la lisons et nous vous contactons si un poste correspond à ce que vous cherchez. Et si vous voulez revoir votre dossier avec un cabinet de recrutement avant de l’envoyer, c’est l’objet de notre accompagnement des candidats, une prestation individuelle, volontaire et payante.

Nos limites. Un CV soigné ne garantit ni un entretien ni un emploi, et nous ne promettons ni l’un ni l’autre. Quand une entreprise nous mandate pour un poste, le placement est gratuit pour le candidat ; l’accompagnement individuel est un service à part. Cet article décrit des usages et cite des sources officielles : il ne remplace pas la lecture de l’annonce, qui prime toujours sur lui.

Les textes et les sources

Sources relues le 23 octobre 2026. Les pages des cantons et de la Confédération évoluent : en cas de doute, la version en ligne fait foi.

Autres questions posées

Quelles sont les normes d’un CV en Suisse ?

Il n’existe pas de norme légale, seulement des usages que les administrations décrivent sans toujours s’accorder : ordre antichronologique, une à trois pages, PDF, coordonnées, langues avec leur niveau, références sur demande. Le tableau de cet article compare Genève, Vaud et la Confédération.

Faut-il une photo sur un CV suisse ?

Aucune loi ne l’exige. Genève et la Confédération la comptent parmi les éléments du CV type, Vaud la veut « si demandée ». Mettez-en une récente et sobre si vous le souhaitez, ou laissez-la de côté quand l’annonce le demande.

Combien de pages doit faire un CV suisse ?

Deux pages au maximum selon Genève, une seule selon Vaud, trois au plus selon la page de la Confédération. En pratique, visez deux pages et une seule si vous débutez.

Faut-il indiquer son permis de travail sur un CV suisse ?

C’est l’usage, parce que l’employeur doit savoir si vous pouvez travailler en Suisse. Indiquez le permis que vous détenez (L, B, C ou G) ou la nationalité suisse, et rien de plus si vous n’avez pas encore d’autorisation.

Dans quel format envoyer un CV et ses pièces ?

En PDF. Le SECO conseille un seul document pour les certificats, dans l’ordre chronologique inverse, et, pour un premier contact, de n’envoyer que le CV et une lettre d’accompagnement éventuelle. Ce premier envoi tient en un seul document de cinq pages au plus et de moins de 2 Mo.

Que faire s’il manque un certificat de travail ?

Demandez-le à l’employeur concerné : le droit de l’obtenir existe en tout temps (art. 330a CO). À défaut, une attestation de travail indiquant la nature et la durée de l’emploi vaut mieux que rien, et le CV doit alors correspondre à ces seules données.

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